Contexte
Malgré la disponibilité de certains services de santé, de nombreux réfugiés connaissaient peu les services existants, disposaient d’informations insuffisantes sur la santé sexuelle et reproductive et faisaient face à la stigmatisation liée au VIH, au faible recours au dépistage et à des difficultés d’accès à la planification familiale.

